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VIH / SIDA

Un peu d'histoire
Le Sida  dans le monde et en France
VIH-Séroposivité-Sida : quelles différences ?
Comment se transmet le virus et comment s'en protéger ?
Quand et comment réaliser un test de dépistage ?
Qu'est-ce que la prophylaxie post-exposition ?
Comment évolue la maladie ?
Quels sont les traitements du VIH/Sida ?
Quels conseils donner au quotidien ?

Un peu d'histoire

Plus qu'aucune autre maladie, le sida aura marqué la fin du XXème siècle. C'est en 1981 que les premiers cas d'une étrange maladie entrainant une déficience immunitaire inhabituelle, sont identifiés aux Etats-Unis au sein de la communauté homosexuelle. Une nouvelle maladie meurtrière est signalée. En 1982, le nom de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise (SIDA) est donné à cette maladie qui se révèle être transmissible par le sang, lors de rapports sexuels et de la mère à l'enfant. En 1983, le Pr Luc Montagnier et son équipe découvrent et isolent le virus VIH (Virus de l'Immunodéficience Humaine). En 1985, les premiers tests de dépistage, par recherche des anticorps anti-VIH, sont mis au point et deux ans plus tard, en 1987, le premier médicament contre le sida est commercialisé aux Etats-Unis. En 1996, les premiers essais d'associations de traitements révèlent l'efficacité des trithérapies. Aujourd'hui, un quart de siècle après le début de l'épidémie, la disponibilité de traitements ciblant le VIH en différents points a permis de mieux contrôler l'évolution de cette maladie, devenue une infection chronique.
(Ref 1) : Rapport sur l'épidémie mondiale de SIDA 2006. ONUSIDA


Le Sida  dans le monde et en France

Dans le monde, un total de 39.5 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2006 (soit 2,6 millions de plus qu'en 2004). En 2006 toujours, on dénombrait 4,3 millions de nouveaux cas d'infection (soit 400 000 de plus qu'en 2004) et un total de 2,9 millions de décès liés à cette pathologie.
En France, le nombre de personne vivant avec le VIH serait passé de 106 000 à 130 000 personnes entre 1996 et 2005. En revanche, depuis 2003, le nombre de personne qui découvrent leur séropositivité est stable et se situe entre 6000 et 7000 cas par an.
Le mode de contamination est sexuel pour la majorité des découvertes de séropositivité : 55% ayant été contaminé par rapport hétérosexuel, 23% par rapports homosexuel et 2% par usage de drogues injectables (Pour 19%, le mode de contamination n'est pas renseigné). Par-ailleurs, il existe des disparités régionales importantes, l'Ile de France regroupant près de la moitié des découvertes de séropositivité.
Ref (2) : Le point sur l'épidémie de SIDA 2006. ONUSIDA (décembre 2006).
Ref (3) : Lutte contre le VIH/sida et les infections sexuellement transmissibles en France. 10 ans de surveillance. 1996-2005. Institut de Veille Sanitaire (INVS). Données au 30 juin.


VIH-Séroposivité-Sida : quelles différences ?

Le VIH est le virus responsable du sida (Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise). Lorsqu'il pénètre dans l'organisme, le VIH attaque principalement certains globules blancs (les lymphocytes CD4) qui ont pour fonction d'orchestrer nos mécanismes de défense contre les maladies.
Le sida correspond au stade le plus avancé de l'infection par le VIH : quand le taux de lymphocytes CD4 est trop bas, la diminution des défenses immunitaires de l'organisme est telle que celui-ci ne peut plus se protéger contre les infections et diverses maladies gravissimes dites "maladies opportunistes" apparaissent (atteintes pulmonaires, digestives, neurologiques, cancers…).
Chez une personne contaminée par le VIH, il peut s'écouler plusieurs années sans qu'aucun signe clinique n'apparaisse. On dit que la personne est « séropositive ». Etre séropositif signifie donc que l'on est contaminé par le VIH (que l'on est porteur du virus) et que l'on peut transmettre le virus à son tour, et ce, alors même que l'infection ne se manifeste par aucun signe apparent.
Ref (4) : « Vaincre le Sida – Conseils utiles pour soi et pour les autres »  Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES)


Comment se transmet le virus et comment s'en protéger ?

Le VIH est présent dans les liquides biologiques de l'organisme des personnes atteintes : le sang, le sperme et le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection) chez l'homme, les sécrétions vaginales et le lait chez la femme. C'est par l'intermédiaire de ces liquides que le VIH se transmet.
Il existe donc 3 modes de transmission du VIH : Par voie sexuelle (mode de transmission le plus fréquent), par voie sanguine (mode qui concerne particulièrement les usagers de drogues injectables, les transfusés et les professionnels de santé) et de la mère à l'enfant (la transmission pouvant survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, au moment de l'accouchement et lors de l'allaitement).
Toute relation sexuelle non protégée avec un(e) partenaire inconnu(e) ou dont on ignore s'il (ou elle) est séropositif (porteur du virus) est potentiellement à risque. Il faut impérativement utiliser des préservatifs, seul moyen de protection efficace, tant que les deux membres du couple n'ont pas fait de test de dépistage. Il existe aussi un préservatif féminin qui permet de se protéger contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH. C'est aussi un moyen de contraception.
Le partage et la réutilisation de matériel d'injection, de seringues, d'aiguilles usagés constitue également un comportement à risque. Enfin, la contamination lors de tatouages ou de piercing est possible. Il faut veiller à ce que, le tatoueur utilise du matériel stérile à usage unique et que son atelier soit d'une hygiène irréprochable.
Le virus n'est, en revanche, pas transmissible par la salive, la sueur, les larmes ou l'urine : Il ne se transmet ni par les poignées de main, ni par les caresses, ni par les baisers. Il ne se transmet pas par l'utilisation d'équipements publics (toilettes, douches, piscine...). Il ne se transmet pas non plus par l'intermédiaire d'objets utilisés dans la vie courante (verres, couverts, etc.)
Ref (4) : « Vaincre le Sida – Conseils utiles pour soi et pour les autres » Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES)
Ref (5) : « Questions d'ados » Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES)


Quand et comment réaliser un test de dépistage ?

Les traitements actuels contre le VIH ne font pas disparaître l'infection mais ils permettent de ralentir fortement l'évolution vers le stade sida et améliorent considérablement la qualité de vie des personnes atteintes. Il est donc important de réaliser un test de dépistage le plus tôt possible après une situation à risque afin d'une part, de pouvoir bénéficier d'une prise en charge optimale et d'autre part, de protéger son, sa ou ses partenaires.
Dans la semaine ou le mois qui suit la contamination se produit la primo-infection qui s'accompagne souvent de symptômes qui peuvent faire penser à une grippe (fièvre, maux de tête, fatigue, angine, troubles digestifs, boutons). En général, ces signes conduisent à consulter un médecin et il est important, alors, de lui signaler les situations à risque vécues récemment (un rapport sexuel non protégé par exemple). Parfois ces signes ne se produisent pas et l'infection par le VIH passe inaperçue. La contamination ne peut alors être mise en évidence que par un test de dépistage.
Aujourd'hui, on peut dépister la présence du virus du sida par une simple prise de sang, dès le 15ème jour après une situation à risque. Si les tests pratiqués à ce moment sont positifs, cela veut dire de façon certaine qu'il y eu contamination par le VIH. Par-contre, si les tests ont un résultat négatif, se sera seulement trois mois après la dernière situation à risque qu'un nouveau test permettra d'avoir la certitude que l'on n'a pas été contaminé par le VIH. En attendant, il faudra se protéger et protéger son, sa ou ses partenaires. Si les tests sont pratiqués trois mois (ou plus) après la dernière situation à risque, leurs résultats (positif ou négatif) est certain.
En France, le dépistage individuel est volontaire et doit faire l'objet d'un conseil pré- et post-test. Il n'est obligatoire que dans les situations suivantes : dons de sang, dons d'organes, dons de sperme, dons de lait. Par-ailleurs, il est systématiquement proposé aux femmes qui envisagent une grossesse ou qui sont enceintes ainsi que lors de l'examen médical prénuptial.

Prescrit par un médecin, le test de dépistage peut être effectué dans différents cadres : en cabinet de ville, à l'hôpital, dans les centres de dépistages anonymes et gratuits (CDAG), dans les centres d'information, de dépistage et de diagnostic des infections sexuellement transmissibles (CIDDIST) dans les centres de planification maternelle et infantile (PMI), dans les centres de planification et d'éducation familiale (CPEF) et dans les centres d'examen de santé des Caisses Primaires d'Assurance Maladie (CPAM).
Le test est gratuit dans les CDAG ou remboursé à 100% par l'Assurance Maladie.
La remise des résultats ne peut être effectuée que par le médecin prescripteur avec lequel il est important de s'entretenir, que le résultat du test soit positif ou négatif.
Ref (4) : « Vaincre le Sida – Conseils utiles pour soi et pour les autres » Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES)
Ref (6) : « Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH » Rapport 2006. Recommandations du groupe d'experts sous la direction du Pr Patrick Yeni (chapitre 17 : organisation des soins et infection par le VIH)
Ref (7)  « Sida- Le dépistage dès qu'il y a un doute » CFES


Qu'est-ce que la prophylaxie post-exposition ?

Il s'agit d'un traitement d'urgence qui permet de réduire les risques de contamination lorsqu'on a été exposé au VIH.
Si vous avez pris un risque il y a moins de 48 heures (au mieux dans les quatre heures), rendez-vous dans aux urgences d'un hôpital, si possible avec votre partenaire, en vue d'un traitement pouvant éviter la contamination. Un médecin évaluera avec vous le risque pris et l'intérêt de vous prescrire un traitement, au regard des recommandations officielles.
Le traitement se compose de plusieurs médicaments actifs contre le virus et il doit être pris pendant 4 semaines. Un suivi pendant et après le traitement, est nécessaire, comprenant des prises de sang, pour détecter et éviter d'éventuelles complications. Trois mois après la fin du traitement un test de dépistage permettra de vérifier s'il y a eu ou non contamination.
Attention donc : la prophylaxie post-exposition n'est pas une « pilule du lendemain », elle réduit le risque de contamination mais ne l'élimine pas complètement et ne doit en aucun cas remplacer l'usage du préservatif ou de seringues propres.
Ref (8) : « VIH Traitement Post-Exposition » Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES)


Comment évolue la maladie ?

Le VIH met en général plusieurs années avant de détruire les défenses immunitaires. Dans un premier temps la personne atteinte ne présente aucun symptôme et cette phase est d'une durée variable. Une personne infectée par le VIH peut rester asymptomatique pendant 10 ans ou plus. Puis, dans un deuxième temps, des signes cliniques vont se manifester : perte de poids, manifestations cutanées et atteintes des muqueuses (mycose des ongles, squames sur le visage, ulcérations buccales…). Au stade suivant les choses vont s'aggraver avec une importante perte de poids, l'apparition de diarrhées chroniques, de fièvres inexpliquées, de candidose buccale (muguet), d'infections bactériennes sévères… Enfin, on parle de sida lorsque la baisse de l'immunité est telle que l'on voit se développer des maladies opportunistes (pneumonie, maladies parasitaires), des tumeurs cutanées (Sarcome de Kaposi), des cancers (lymphome). Le but des traitements actuels est de retarder le plus longtemps possible l'apparition de la maladie sida. De ce fait, une fois la séropositivité établie, un suivi régulier de l'infection doit être effectué pour assurer une bonne prise en charge du patient, évaluer au mieux son état et adapter au fur et à mesure les traitements. En France, l'infection à VIH/sida est assurée à 100% par la Sécurité sociale. C'est une maladie à déclaration obligatoire mais anonyme.
Ref (9) : TB/VIH : MANUEL CLINIQUE. OMS. Juin 2005


Quels sont les traitements du VIH/Sida ?

Le traitement de l'infection par le VIH ne cesse de s'améliorer et s'inscrit aujourd'hui dans la durée. Ce sont des traitements assez contraignants mais qui ont permis une diminution considérable des infections opportunistes, des hospitalisations et des décès.
On utilise actuellement deux types de médicaments contre le VIH : les traitements dits « antirétroviraux » qui s'attaquent directement au virus en empêchant sa multiplication et les traitements de l'immunité qui visent, quant à eux, à restaurer les défenses de l'organisme. Parmi les traitements antirétroviraux, on compte quatre familles qui agissent à des niveaux différents du cycle de réplication du virus : soit en l'empêchant de pénétrer dans les cellules (il s'agit des inhibiteurs de fusion et des antagonistes du CCR5), soit en l'empêchant de s'y reproduire (il s'agit des inhibiteurs nucléosidiques et non nocléosidiques de la transcriptase inverse et des inhibiteurs de la protéase).
Actuellement, ils sont donnés en association (multithérapie) le plus souvent de trois médicaments différents (trithérapie). L'objectif de la multithérapie est d'abaisser au maximum la charge virale (quantité de virus présente dans le sang) et de restaurer ou de maintenir la fonction immunitaire.
Le VIH est un virus peu stable et de nombreuses erreurs (mutations) ont lieu au cours de sa réplication (multiplication). Ces mutations peuvent conduire à une résistance à un ou plusieurs traitements. Si le VIH est résistant à un médicament, il est parfois résistant à d'autres médicaments de la même famille, même si on ne les a jamais pris auparavant. Afin de savoir quels médicaments pourront être utilisés avec les meilleures chances d'efficacité, un test de résistance (ou genotype de résistance) est réalisé lors du diagnostic de l'infection par le VIH et en cas d'échec thérapeutique.
Une fois débuté, le traitement doit être poursuivi à vie avec une très grande régularité : Il est primordial pour une personne séropositive de suivre correctement le traitement tous les jours, à heures fixes et selon la posologie prescrite par le médecin. Bien suivre son traitement est indispensable mais loin d'être simple du fait des contraintes que cela impose et des effets secondaires associés.
Les échecs thérapeutiques en début de traitement sont souvent dus à un mauvais suivi de la prescription médicamenteuse soit par lassitude soit à cause des effets secondaires. La plupart de ces effets secondaires s'atténuent habituellement au cours du traitement : il s'agit principalement des maux de tête et de troubles digestifs du type diarrhées, nausées, parfois de fièvre ou de plaques rouges sur la peau. D'autres effets secondaires apparaissent après plusieurs mois ou plusieurs années de traitement (augmentation du taux de cholestérol et des triglycérides, perturbation du métabolisme glucidique, défaut de répartition des graisses) et peuvent compromettre l'adhérence au traitement. Certains de ces effets secondaires peuvent néanmoins être combattus par une bonne hygiène de vie (activité physique, équilibre alimentaire…) et une adaptation des traitements.
Ref (6) : « Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH » Rapport 2006. Recommandations du groupe d'experts sous la direction du Pr Patrick Yeni (chapitre 4 : Traitement antirétroviral)
Ref (10) « 100 questions sur le VIH-SDA » ARCAT, Ministère de la Santé et de la protection sociale, Sida Info Service


Quels conseils donner au quotidien ?

Pratiquer un sport : être en bonne conditions physique est un atout supplémentaire, y compris moral, pour lutter contre la maladie. Il faut cependant veiller à respecter ses capacités et son rythme, et voir avec son médecin si certains sports ne pas contre-indiqués.
Ref (10) : « 100 questions sur le VIH-SDA » ARCAT, Ministère de la Santé et de la protection sociale, Sida Info Service
En ce qui concerne l'alimentation : lorsqu'on est atteint du virus du sida, s'alimenter correctement est primordial. Une alimentation équilibrée permet de protéger et de renforcer le système immunitaire et de se maintenir en bonne santé. Le corps peut alors lutter plus efficacement contre les infections liées au virus et mieux supporter les traitements médicamenteux. Il faut en particulier maintenir un apport suffisant en protéines, en aliments riches en énergie et assurer les besoins en vitamines et oligo-éléments. Les besoins en eau sont également importants pour combattre la déshydratation.
Ref (11) : « Manuel de soin et de soutien nutritionnels pour les personnes atteintes du VIH/SIDA » WHO/FAO
Etre séropositif n'interdit en aucun cas de voyager. En France, un pharmacien ne peut fournir en une seule fois qu'une quantité équivalente à trois mois de traitement. En principe, cela ne pose pas de problèmes pour les voyages sur le territoire français, puisque les pharmacies de ville et l'ensemble des hôpitaux publics sont habilités à délivrer des antirétroviraux. Il suffit donc de prendre avec soi son ordonnance et de la présenter à la pharmacie de son lieu de séjour. A l'étranger, l'ordonnance doit être rédigée en DCI (Dénomination Commune Internationale). En effet, la même molécule peut être vendue sous des noms commerciaux différents, y compris dans certains pays francophones. Attention, tous les médicaments ne sont pas disponibles dans tous les pays. Les antirétroviraux sont prescrits pour une durée d'un mois, éventuellement renouvelable. Si le pharmacien est tenu de ne délivrer que la quantité suffisante pour 1 mois, vous pouvez obtenir une quantité plus importante si vous vous déplacez. Le médecin demande alors, sur l'ordonnance, de délivrer la quantité nécessaire. Emporter, en plus de ses médicaments, une ordonnance hospitalière. Elle permettra la délivrance de médicaments antiviraux par une pharmacie locale en cas de perte ou de vol. Faire attention en cas d'exposition au soleil, certains médicaments sont photosensibilisants, votre médecin vous dira si ceux que vous prenez en font partie.
Ref (10) : « 100 questions sur le VIH-SDA » ARCAT, Ministère de la Santé et de la protection sociale, Sida Info Service
Chez la femme enceinte, à l'occasion du premier examen prénatal, après information sur les risques de contamination, un test de dépistage de l'infection par le VIH est systématiquement proposé ainsi qu'à tout conjoint ou partenaire de la femme enceinte (chez le futur père, le test fait partie de l'examen du 4ième mois prévu par l'Assurance maladie dans le cadre du suivi de la grossesse).

Quand une femme est atteinte par le VIH, la grossesse, l'accouchement et l'allaitement sont des situations qui comportent des risques de transmission du virus à l'enfant. Aujourd'hui, le suivi de ces femmes et les traitements médicaux utilisés ont considérablement réduit ce risque. Il est actuellement de 1 à 2 % contre 15 à 20% en l'absence de traitement.
Quand l'un des partenaires, ou les deux, est contaminé par le VIH, décider d'engager une grossesse est donc un évènement important et il est important d'en discuter avec son médecin afin de s'informer sur les risques de transmission du virus de la mère à l'enfant et les possibilités de traitements préventifs pour éviter cette transmission.
Ref (6) : « Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH » Rapport 2006. Recommandations du groupe d'experts sous la direction du Pr Patrick Yeni (chapitre 6 : Infection par le VIH et procréation)

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