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Mieux vivre avec la maladie, c’est apprendre à s’écouter et être écouté par le corps médical 

Publié le 22 septembre 2021 - PP-GIP-FRA-2471

jérôme bancarel

Pfizer Inflammation et Immunologie a créé la campagne d’information « Mon arthrite révélée », pour aider les patients souffrant de polyarthrite rhumatoïde à échanger avec leurs médecins. Une étude a montré que 61% des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, appelée aussi par son acronyme « PR », déclarent se sentir mal à l’aise de parler avec leur rhumatologue de leurs inquiétudes et craintes face à la maladie1.

Pour encourager les patients à décrire ce qu'ils ressentent pendant la consultation, un « guide de conversation » a été réalisé, téléchargeable sur le site internet www.arthriterevelee.fr. 8 brochures d'informations sont également proposées pour les patients qui souhaitent mieux comprendre leur maladie et apprendre à mieux vivre avec, au quotidien.

3 questions à Jérôme Bancarel, Directeur de la Division Inflammation-Immunologie chez Pfizer France :

  • Quel a été le point de départ de cette campagne ?

Pour réaliser cette campagne, nous nous sommes basés sur l'étude internationale NarRAtive, menée auprès d'environ 4 000 patients adultes atteints de PR et près de 1 700 médecins. Publiée dans Health and Quality of Life Outcomes1 en 2018, l’étude montre que, même si 90% des médecins étaient satisfaits de leur communication avec leur patient, 52% des patients estimaient qu'une meilleure discussion avec leur praticien les aiderait considérablement à gérer leur pathologie. 

Pour autant, les médecins sont conscients de l’impact de la maladie sur le quotidien des patients, puisque 70% des professionnels de santé interrogés disent que les patients se contentent d’un traitement « assez bon » malgré les autres options de traitement disponibles2.

  • Pourquoi le dialogue est important entre un patient et son médecin ?

Toujours dans ce rapport2, nous avons identifié que lorsque les médecins réfléchissent à ce que signifie un traitement « réussi », ils se concentrent principalement sur la rémission (pour 88% d’entre eux), tandis que les patients veulent éliminer la douleur (pour 55% d’entre eux) et réduire l’inflammation articulaire (chez 56%). Même sous traitement médicamenteux, les patients interrogés ne décrivent pas leur maladie comme « légère » ou « contrôlée ».

Le dialogue peut-être un moyen d’amélioration de la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde ; en discutant par exemple de l’apparition de nouveaux symptômes ou en partageant de nouvelles expériences vécues depuis la dernière consultation.

  • Que souhaitez-vous dire aux patients ? 

Mieux vivre avec la maladie, c’est apprendre à s’écouter et être écouté par le corps médical. La gestion de la douleur et de l’anxiété, l’activité physique, ou encore le poids de la fatigue chronique (principales sources de préoccupations des malades) sont autant de sujets essentiels qui nécessitent d’être pris en compte dans la prise en charge médicale du patient. 
Préparer sa consultation en notant les questions à poser à son médecin, oser faire part de ses inquiétudes et expliquer l’impact de la maladie dans ses activités quotidiennes est aussi important pour que le médecin mesure la prise en charge.
Il y a également les associations de malades qui jouent un rôle très important pour aider les patients au quotidien, répondre à leurs questions, monter ou soutenir des projets. 
Chez Pfizer, nous soutenons chaque année les projets de plus d’une dizaine d’associations de patients engagées dans la lutte contre les maladies inflammatoires chroniques.

Plus d’informations sur www.arthriterevelee.fr et sur les réseaux sociaux #ArthriteRevelee


1. Gibofsky A. et al. Health and Quality of Life Outcomes 2018 Niv 9;16(1):211
2. Enquête internationale RA NarRAtive 2014-2015 menée par Harris Poll auprès de 1700 rhumatologues et près de 4000 personnes atteintes de Polyarthrite Rhumatoïde. Parmi eux, 149 rhumatologues et 122 patients ont été interrogés sur le territoire français.