Paris, le 19 octobre 2026 - À 18-24 ans, l’autonomie ne se joue pas seulement dans les études, le logement ou les premiers pas dans la vie active : elle s’installe aussi dans la gestion de sa santé. Selon un sondage OpinionWay1 pour Pfizer mené auprès de 811 jeunes de 18 à 24 ans sur leur rapport à la santé, plus d’1 sur 2 déclare prendre lui-même ses rendez-vous médicaux. Mais leurs réflexes changent selon la situation : face à un souci de santé le médecin reste le premier interlocuteur, mais si c’est toujours le cas lorsque ces jeunes se posent une question sur un sujet de santé, internet et l’intelligence artificielle arrivent juste derrière. Malgré ces signaux positifs, le recours aux soins reste encore largement déclenché par l’apparition d’un symptôme ou d’une urgence. Et si l’enquête confirme que la vaccination fait bien partie de cette prise d’autonomie, les chiffres sont à lire à l’aune d’une couverture vaccinale qui, en France, reste insuffisante au sein de cette jeune population, notamment contre les papillomavirus (HPV) et les méningocoques2.
Premier signe très concret de cette montée en autonomie : 55 % des 18-24 ans prennent le plus souvent eux-mêmes leurs rendez-vous médicaux1. Les parents continuent de s’en charger pour 23 % d’entre eux, tandis qu’un autre proche intervient dans 12 % des cas. Cette évolution est marquée entre deux tranches d’âge : 45 % des 18-20 ans gèrent la plupart du temps directement leurs rendez-vous, contre 62 % des 21-24 ans1. Cette autonomie grandissante ne signifie toutefois pas que l’entourage perd son influence. Au contraire, plus d’un jeune adulte sur deux (55 %) déclare prendre le plus souvent rendez-vous à la suite d’une recommandation1 : 35 % sur les conseils d’un proche et 20 % à l’initiative d’un professionnel de santé. L’accès aux soins apparaît ainsi comme une démarche de plus en plus autonome, tout en restant fortement guidée par les personnes de confiance qui entourent les jeunes adultes.
Lorsqu’un problème de santé concret survient, le médecin traitant reste le premier réflexe des jeunes adultes, mais de justesse : 23 % le citent en premier, contre 20 % pour leurs parents1. Les autres professionnels de santé arrivent ensuite (13 %)1. Malgré une autonomie croissante dans la gestion de leur santé, l’influence familiale demeure donc importante au moment de rechercher conseil ou réassurance.
Lorsque la situation relève davantage d’une question de santé que d’un problème nécessitant une consultation, les repères évoluent. Médecin traitant, parents et Internet sont alors cités à parts égales (16 % chacun) comme première source d’information, tandis que l’intelligence artificielle est mentionnée par 15 % des jeunes1. Le numérique s’impose ainsi au même niveau que les référents traditionnels dès qu’il s’agit de s’informer, témoignant d’une diversification des sources de conseil au début de l’âge adulte.
Cette autonomie ne signifie pas pour autant que le recours aux soins soit systématiquement anticipé. Seuls 19 % des 18-24 ans indiquent que leurs rendez-vous sont le plus souvent planifiés à l’avance dans le cadre d’un suivi régulier1. À l’inverse, 63 % disent qu’ils les prennent principalement lorsqu’un symptôme ou un problème de santé apparaît, ou en cas d’urgence, et 15 % déclarent consulter rarement, voire jamais, un médecin1. Le recours aux soins reste donc, pour une large part, guidé par l’apparition d’un besoin immédiat.
Ce rapport au soin n’empêche pas une fréquentation large du système de santé : 82 % des jeunes se sont rendus en pharmacie au cours des douze derniers mois, ce qui en fait l’action de santé la plus courante parmi celles testées, devant la consultation d’un médecin généraliste (74 %)1. La pharmacie apparaît ainsi comme un point de contact particulièrement présent dans le parcours des jeunes adultes.
La vaccination est également présente dans leur parcours : 48 % en ont discuté avec un professionnel de santé et 42 % ont été vaccinés au cours des douze derniers mois. Dans le même temps, 67 % déclarent savoir quels vaccins sont recommandés pour leur âge et 68 % se sentir suffisamment informés sur les vaccins qui les concernent1. Pourtant, les dernières données publiques l’indiquent, la couverture vaccinale chez les jeunes reste insuffisante2.
L’étude venait également interroger les jeunes sur leur niveau de connaissance de certaines maladies faisant l’objet d’enjeux de prévention. Les résultats mettent en évidence un décalage entre connaissance déclarée et sentiment d’être personnellement concerné. Par exemple, les infections sexuellement transmissibles -ou IST- (à l’exclusion du papillomavirus humain ou HPV) sont connues par 82 % des jeunes, mais 27 % seulement disent à la fois les connaître et se sentir concernés1. Même constat pour le HPV, connu par 72 % d’entre eux mais dont seuls 26 % se sentent concernés1. En parallèle, 55 % connaissent les IST autres que le HPV sans se sentir concernés et 46 % le HPV1 : une maladie peut donc leur paraître familière sans que les jeunes interrogés se sentent pour autant concernés.
Méningite à méningocoques : une maladie connue de nom, mais dont les jeunes se sentent peu concernés
La méningite à méningocoques accentue ce décalage. 84 % des 18-24 ans en ont au moins entendu parler, mais 53 % déclarent réellement connaître la maladie. 39 % la connaissent sans se sentir concernés et seulement 14 % disent à la fois la connaître et se sentir personnellement concernés1. Au total, 47 % déclarent ne pas réellement connaître la maladie, soit quasiment 1 jeune sur 2 : 31 % en ont seulement entendu parler de nom et 16 % n’en ont jamais entendu parler1.
Le méningocoque est une bactérie qui peut se transmettre lors de contacts étroits et prolongés. Cette bactérie peut être présente dans la gorge sans causer de symptômes, mais dans certains cas, de manière imprévisible, elle peut être responsable de maladies graves comme la méningite3. Et si la vaccination reste le moyen le plus efficace de prévenir les infections invasives à méningocoques, la couverture vaccinale doit encore progresser chez les adolescents et les jeunes adultes : en 2025, 7,9 % des 15-24 ans avaient reçu une dose de vaccin contre les méningocoques ACWY, selon Santé publique France2.
Les résultats de cette enquête OpinionWay1 pour Pfizer dessinent le tableau de jeunes de 18-24 ans relativement autonomes dans la gestion de leur santé, mais cette autonomie s’accompagne toutefois de pratiques contrastées. Le recours aux soins reste encore souvent réactif, l’influence des proches demeure forte et le niveau de connaissance déclaré sur les enjeux de prévention tels que la vaccination vis à vis de certaines maladies qui les concernent restent variables. Une autonomie donc, mais qui reste à consolider par des repères simples et fiables.
Chez Pfizer, nous nous appuyons sur la science et toutes nos ressources mondiales pour offrir aux patients des thérapies qui prolongent et améliorent considérablement leur vie. Nous recherchons la qualité, la sécurité et l’excellence dans la découverte, le développement et la production de nos médicaments et vaccins. Chaque jour, dans les pays développés comme dans les pays émergents, les collaborateurs de Pfizer sont engagés pour faire progresser le bien-être, la prévention et les traitements contre les maladies les plus graves de notre époque. En tant qu’entreprise biopharmaceutique innovante parmi les leaders mondiaux, nous collaborons avec les professionnels de santé, les gouvernements et les populations locales pour soutenir et élargir l’accès à des solutions de santé fiables et abordables partout dans le monde. Depuis plus de 175 ans, nous nous efforçons de faire la différence pour tous ceux qui comptent sur nous. Pour en savoir plus sur l’actualité de Pfizer, vous pouvez nous suivre sur LinkedIn.
Contact presse Weber Shandwick
Laurence Simon
lsimon.webershandwick@outlook.com
+33 6 18 67 04 08
Contact presse Pfizer France
Julie Ponremy
julie.ponremy@pfizer.com